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3.4 Juniorat – Amélioration continue

Chez C&D Zodiac, William Cusano cherche à améliorer la production. Il a mis la main à la pâte dès les premiers jours de son juniorat.

«Bien sûr, la complexité de mes assignations a augmenté au fur et à mesure que je prenais de l’expérience. Mais j’ai toujours eu beaucoup d’autonomie», raconte William Cusano, ingénieur manufacturier.

Il a fait ses premières armes chez C&D Zodiac, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’intérieurs d’avions, où il travaille toujours. Pendant son juniorat, il a piloté divers dossiers comme l’intégration d’une nouvelle machine afin de réduire les heures de fabrication. Aussi, il a contribué à la réduction des chaînes de production et à la diminution des coûts reliés aux stocks de C&D. Pour ce faire, il s’est rendu sur le terrain, a analysé le travail des opérateurs, vérifié la gestion des stocks, évalué la façon dont l’espace était occupé, etc. «Pour comprendre le processus de production, j’ai même chronométré le travail des opérateurs», raconte-t-il. 

De l’idée à sa concrétisation

Dans l’usine, William Cusano a toujours été maître de sa cueillette de données. Évidemment pendant son juniorat, il devait rendre des comptes régulièrement à ses superviseurs, soit le directeur de l’ingénierie et le directeur de programme. Ce sont eux qui acceptaient ou refusaient ses propositions. «Au départ, il y avait un suivi tous les jours. Puis les rencontres se sont espacées aux deux semaines, selon les projets», raconte-t-il.

Cette période d’apprentissage a été bénéfique. «Le génie mécanique est un domaine très vaste et à l’école, on ne peut pas appliquer toute la théorie. Le juniorat m’a permis d’apprendre la bonne façon d’aborder un problème et de le résoudre de manière scientifique. Ce fut l’occasion d’exercer mon jugement.» Des acquis précieux qui lui serviront tout au long de sa carrière.