Index

3.3 Juniorat – Faire ses preuves

Avec un DEC et un baccalauréat en génie électrique en poche, Dominique Turcotte a facilement décroché un poste d’ingénieur junior.

Depuis qu’il travaille chez RSW Inc., Dominique Turcotte, ing.a contribué à divers projets d’instrumentation ou d’automatisation, comme l’installation de feux de circulation ou la création de nouvelles chaînes de production en usine.

Pendant les premiers mois de son juniorat, son rôle ressemblait à celui d’un technicien. «J’allais sur le terrain prendre des relevés. Ensuite, le chargé de projet me demandait d’accomplir certaines tâches, comme sortir la liste de tous les moteurs à remplacer ou de dessiner une vue en plan de la localisation des nouveaux instruments à installer», se souvient-il. Après chaque étape, il se rapportait à l’ingénieur chargé du projet.

Vers l’atteinte de l’autonomie professionnelle

Ce n’est que durant la deuxième année de son juniorat qu'il a commencé à prendre des décisions. «L’ingénieur m’indiquait l’objectif à atteindre et je déterminais moi-même ce que j’avais à faire pour y arriver.» Il pouvait, entre autres, établir le nombre de plans à produire, déterminer le contenu de chacun, déléguer du boulot aux dessinateurs, etc.

S’il a gagné en autonomie au fil des mois, Monsieur Turcotte n’était pas laissé à lui-même pour autant. «Plusieurs échanges avec les clients se font par courriel, et mes patrons étaient toujours en copie conforme sur ces échanges.» Une bonne façon pour eux de garder un œil sur son travail. «Et si j’avais le moindre doute ou si de nouveaux éléments s’ajoutaient au dossier, j’en faisais part à mon superviseur afin qu’il soit au courant et qu’il donne son autorisation.» Un apprentissage qui lui a donné la confiance nécessaire pour signer et sceller des plans et devis seul, ce qu’il fait aujourd’hui.